Samedi 6 juin 2009 - 18h30 - entrée gratuite

"Firmament"


En cette même année 1809, meurt Joseph Haydn, le dernier des classiques
et naît Mendelssohn, le premier des romatiques

Eglise du Val-de-Grâce

1, place Alphonse Laveran, Paris Ve
(en face de la rue du Val-de-Grâce, en haut du boulevard Saint-Michel, à la hauteur du 277, rue Saint-Jacques)

RER Port-Royal ou Luxembourg
Bus 83, 91


Felix Mendelssohn (1809-1847) Deux motets a cappella : Herr nun lässet, Herr si gnädig

Joseph Haydn (1732-1809) Insanæ et Vanæ Curæ, pour chœur et orgue

Joseph Haydn (1732-1809) divertimento ou concertino pour orgue et cordes

Felix Mendelssohn (1809-1847) Cantate « Jesu meine Freude », pour chœur et cordes

Dimitri Yanov-Yanovsky (né en 1963) K. 347, divertimento pour cordes

Joseph Haydn (1732-1809) Messe Rorate Coeli, en sol majeur, pour chœur et cordes

Felix Mendelssohn (1809-1847) Symphonie n°10 pour cordes

Hervé Désarbre, orgue
Ensemble vocal « La Chapelle-Musique du Val-de-Grâce", Etienne Ferchaud, direction
Orchestre à cordes de la Garde Républicaine, nn, direction
La portée de l'œuvre de Joseph Haydn sur ses successeurs est immense. Compositeur situé à une époque charnière de l'histoire de la musique, il a su à la fois synthétiser les styles de ses prédécesseurs et, également, se projeter dans la musique du futur, influençant profondément des compositeurs comme Ludwig van Beethoven, Hummel et Franz Schubert. On peut légitimement le considérer comme le père de trois genres majeurs de la période classique et romantique : la symphonie, le quatuor à cordes et le trio avec piano. Par bien des aspects (instrumentation, audaces du langage musical, développement des formes...), Joseph Haydn a été, que ce soit dans sa musique symphonique, dans sa musique de chambre ou dans sa musique sacrée, un précurseur de génie, parfois très en avance sur son époque. En outre, son humour légendaire en fait un des créateurs les plus attachants de la musique classique.
Mendelssohn était considéré de son vivant comme le plus grand compositeur européen, et son grand ami Robert Schumann lui vouait une admiration sans borne. Il était également un remarquable pianiste, qui joua notamment en soliste avec notre fameuse Société des Concerts du Conservatoire, ainsi qu'un chef d'orchestre apprécié, puisqu'il devint directeur musical du fameux Gewandhaus de Leipzig. Si ses œuvres orchestrales montrent un raffinement et un sens des couleurs uniques à son époque, sa musique sacrée en fait l'un des grands maîtres du XIX° siècle. On lui doit les redécouvertes de la Passion selon saint Matthieu, de Johann Sebastian Bach, d'œuvres de Georg Friedrich Haendel et de la 9e symphonie de Franz Schubert, dite La Grande, dont il dirigea la première exécution au Gewandhaus en 1839.

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